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 Intolérance ou dégoût des oeufs

Pour qui les aime et les tolère, les oeufs constituent un aliment délicieux, pratique et relativement peu onéreux. En effet, les oeufs ont une valeur protéique comparable à celle de la viande, de la volaille ou du poisson ; qualité qui est encore rehaussée par la présence de fer et de phosphore. Ils sont d’une importance capitale, pour qui a des tendances végétariennes. Si vous avez l’impression de les tolérer mal, c’est plutôt la combinaison des matières grasses utilisées pour la cuisson avec l’oeuf lui même qui est difficile à « supporter » pour les foies délicats. Il suffit parfois de revoir les modes courants de préparation des oeufs, et de les modifier, pour se rendre compte que l’on peut, sans inconvénient digestif, les inclure à nouveau dans son alimentation. A la coque, pochés, en cocotte, brouillés au bain marie, ou au plat, cuits sans corps gras, ou durs, ils sont tolérés par la plupart d’entre nous. Inclus dans des préparations culinaires cuites, ils ne provoquent pour ainsi dire aucune réaction digestive mais peuvent demeurer cependant interdits à ceux dont le taux de cholestérol est trop élevé. Dans un plan d’amaigrissement, c’est tels quels qu’ils sont utiles et efficaces à utiliser, pour bien se nourrir, et s’il faut renoncer à manger l’oeuf entier, on peut tenter de consommer soit le jaune dur ou brouillé (au bain marie), soit le blanc battu en neige et cuit, soit du blanc d’oeuf « dur » à ajouter en morceaux à une salade, par exemple, pour la protéine. On peut assez vite déterminer si l’intolérance est totale, ou bien se limiter soit au jaune soit au blanc. Pas d’oeuf à gober, parce que les protéines précieuses du blanc d’oeuf, complètes et animales, ne sont utilisables par l’organisme que coagulées, c’est à dire cuites . Encore une « croyance » alimentaire dont l’origine est familiale, paysanne, sans base scientifique, et qui donne une fois de plus une idée de valeur alimentaire complètement erronée ! Presque tous les régimes pour maigrir font une place aux oeufs. Les supprimer n’exclut cependant aucun régime . Toutefois le fait de ne pas manger d’oeufs réduit le choix protéique, limite la variété gustative et augmente le coût des menus protéiques.

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