A notre époque, certains mots reviennent très souvent dans notre vocabulaire stress, pollution, anxiété et... relaxation. Contrairement ce que l’on croit généralement, ce mot n’est pas d’origine anglaise, mais latine. Il est dérivé de « relaxer », qui veut dire détendre, relâcher.
Se relaxer, c’est donc se détendre.
Mais détendre quoi ? les muscles de toute évidence. Pas seulement les muscles peauciers de la face, mais tous les muscles du corps. Il est facile de comprendre que la relaxation des muscles corporels a une incidence sur les muscles du visage. D’autre part, les contractions musculaires n’étant pas dues, uniquement, à un facteur local mais, également, à un facteur psychique, il convient donc de détendre le cerveau. Il ne suffit pas de paresser au lit et de s’étendre pour se relaxer.
Il faut se prendre en main :
C’est une question de volonté, dure mais payante. La Roche foucauld disait, du reste : Quand on ne trouve pas son repos en soi même, il est inutile de le chercher ailleurs, et Cicéron parlait, déjà, de la rekztio animale.
Nous ressentons tous le besoin de nous évader de nos problèmes journaliers, de nous distraire, de nous changer les idées. Ceux ou celles qui vivent continuellement sous pression finissent par « craquer>’, d’où les dépressions nerveuses, les troubles circulatoires ou digestifs, sexuels ou respiratoires, les insomnies ou les migraines...
En effet, les centres nerveux sont agressés de toutes parts par la pollution. En général, on songe surtout à la surcharge de l’atmosphère en oxyde de carbone et en goudrons. Il est indéniable qu’ils sont des inhibiteurs de la respiration des globules rouges.
Mais il y en a d’autres : le bruit, par exemple. Tous ces facteurs déclenchent des troubles organiques très variés.