Le sommeil est plein de mystères. Nullement uniforme, comme on pourrait le croire, il se déroule en plusieurs phases successives, de plus ou moins longue durée.
A la fin de ces 90 min., le dormeur entre dans la phase du sommeil rapide, également appelé « paradoxal ». La respiration devient rapide et irrégulière. La température remonte et le rythme cardiaque s’accélère. Les paupières peuvent s’entrouvrir, parfois même s’ouvrir complètement, lors de somnambulisme par exemple. Les yeux roulent sous les paupières. C’est le moment où l’organisme se recharge en énergie, où les rêves sont agités, où le dormeur peut parler et gesticuler. La durée du sommeil paradoxal est à peu près de 15 min., à la fin desquelles revient une phase de sommeil léger.
Cet enchaînement de sommeil léger, de sommeil profond et de sommeil paradoxal se répétera 4 ou 5 fois au cours de la nuit, ce qui donne des cycles de repos de 2 h.
On ne se souvient que des rêves qui se déroulent pendant les périodes de sommeil paradoxal.