Elle est efficace dans bien des cas et n’impose pas un arrêt de travail. Les nouveaux appareils la rendent indolore.
Pour les rides naissantes, l’injection d’ADN ou d’extraits placentaires est suffisante et l’effet persiste un an, après huit à dix séances de traitement. Il vaut mieux effectuer cette mésothérapie de façon préventive dès la trentaine, afin de maintenir le tonus cutané.
Il existe des préparations de différentes concentrations :
Après les tests destinés à dépister une allergie, il faut prévoir deux séances à une semaine d’intervalle, suivies d’une séance de correction un mois après. Le résultat est immédiat et persiste un à deux ans selon les types de peau.
Elles peuvent résoudre les problèmes de celles qui trouvent que les autres produits se résorbent trop vite ou chez qui le collagène est interdit en raison d’un terrain allergique. Mais les risques inhérents aux silicones en restreignent l’utilisation.
On pose une vingtaine d’aiguilles d’acupuncture qui agissent en tonifiant les muscles et donnent un éclat au visage. Mais l’effet de ce « minilifting » est éphémère, il faut répéter les séances une fois par mois pour maintenir le résultat.
Elle est plus efficace, notamment pour traiter les ridules du front, de la patte d’oie, du cou et du pourtour de la bouche. Avec cinq séances, l’effet peut persister jusqu’à deux à trois ans.
Il est intéressant quand la ride du sillon nasogénien est due à une atrophie de la pommette. La graisse, prélevée par exemple aux hanches avec une seringue, est injectée dans les pommettes.
Ce geste bénin donne un résultat immédiat et souvent spectaculaire. Il a le mérite de ne pas risquer de provoquer d’allergies, puisqu’il s’agit de la propre graisse du sujet et non pas d’un produit chimique ou d’un corps étranger. Le visage est impeccable dès le lendemain.
Sous anesthésie locale, on glisse le long de la ride un ou plusieurs fils de goretex pour combler le creux formé par la ride. Par réaction, un tissu naturel se crée autour des fils, ce qui améliore encore le résultat.
Les sillons nasogéniens qui encadrent la bouche bénéficient au mieux de cette technique.
Une variante de ce procédé consiste à introduire des fils d’or dans le derme profond des parties affaissées du visage. Il s’en suit une tonification du visage, favorisée par la fabrication de fibres collagènes qui améliorent surtout l’ovale du visage. Le résultat définitif se juge au bout de deux mois.
Ces techniques ne font pas double emploi avec la chirurgie esthétique. En effet, le lifting agit davantage sur les traits qui s’affaissent, notamment ceux du menton et du cou, alors que les traitements de médecine esthétique que nous venons de voir concernent surtout les rides du front, des joues, du lion, de la patte d’oie, celles du pourtour de la bouche, ainsi que l’accentuation du creux du sillon nasogénien.