Sans souffrir d’une gêne notable au niveau des jambes, certaines femmes, même très jeunes, sont désolées de voir apparaître au niveau des jambes, mais surtout des cuisses, un lacis de petites veines rouges violacées qu’elles trouvent très visibles et donc inesthétiques.
Parfois, ces varicosités se rattachent à un tronc variqueux, les autres sont anarchiques et indépendantes. Leur traitement et l’établissement d’un bon diagnostic par un médecin phlébologue est essentiel. Si les varicosités se rattachent à un tronc variqueux, il est nécessaire de scléroser ce dernier, ce qui a pour effet de supprimer, d’un seul coup, toutes celles qui en dépendent.
La sclérose se fera avec une aiguille très fine pour pénétrer dans la veine malade, sans créer d’hématome, et injecter le liquide sclérosant.
Ce traitement minutieux nécessite deux à trois séances d’une heure pour obtenir de bons résultats. Il est quasi indolore en raison du faible diamètre de l’aiguille.
Une légère réaction inflammatoire sans gravité peut survenir pendant 48 heures, accompagnée d’une petite ecchymose qui se résorbe vite.
Certains phlébologues sclérosent en utilisant le laser à CO2, ou le laser à argon. Il appartient à chaque praticien de faire son choix. Celui ci est fonction de
son expérience et de la maîtrise qu’il a de chacune de ces techniques.
Compte tenu des petits hématomes et des petites croûtes, susceptibles d’apparaître provisoirement sur les emplacements soignés, ces traitements doivent être effectués en hiver, période pendant laquelle ils peuvent être dissimulés plus facilement.
Les taches rouges sont plus ou moins étendues :
Leur disparition peut être aujourd’hui quasi complète grâce aux lasers à CO, ou à argon des dermatologues.