Le soleil n’est en vogue que depuis une cinquantaine d’années. Avant, on s’en protégeait farouchement. Mais il révèle ou favorise de nombreuses altérations de la peau, telles que érythème solaire ou actinique, pityriasis versicolore achrominant, urticaire et eczéma solaire et dermite des prés d’Oppenheim.
C’est une brûlure au premier degré, provoquée par les rayons ultraviolets actiniques et la zone bleue du spectre solaire. Des cloques peuvent se former sur les rougeurs et donner naissance à des brûlures du second degré. A la longue, la pigmentation devient brune, mais il peut s’opérer une desquamation de l’épiderme. L’emploi de crèmes filtrantes, décongestionnant et anti inflammatoires, à l’azulène ou à l’hamamélis, par exemple, de laits adoucissants à la rose, est indispensable pour éviter ce genre d’accidents.
Il se concrétise par des taches roses et jaunâtres. Il est provoqué par un champignon qui détruit le pigment mélanique.
Il peut réapparaître après chaque tentative d’exposition au soleil. Il disparaît bien plus vite que l’eczéma qui, sur fond rouge, offre une multitude de petites vésicules très prurigineuses, donnant à la peau un aspect grenu, à cause des granulations faisant saillie à la surface. Dans les deux cas, il faut utiliser des produits calmants qui apaisent la sensation de démangeaison.
C’est une sorte d’allergie à certaines plantes, qui survient lorsque vous vous étendez au soleil dans un pré, un jardin ou un bois. On ne peut énumérer ces plantes, car les réactions individuelles sont très différentes. Dans ce cas, le soleil n’est pas directement la cause de l’allergie, mais il en constitue un facteur favorisant.
Pour conclure, soyez très vigilante quand il s’agit de soleil.
Si vous êtes allergique au soleil, essayez, avant de partir en vacances, des séances d’ultraviolets, votre peau sera ainsi préparée et souffrira moins. Mais vous devez rester vigilante.