Une certaine quantité de vin ou d’alcool ne nuit pas à un organisme sain, mais tout commence quand on boit « trop ».
Boire trop ne veut pas toujours dire sombrer « dans les brumes ». Tout dépend de l’individu, de son contexte de vie. De toute façon, il ne faut jamais excéder : 1 litre de vin pour un travailleur de force ; 75 centilitres pour les ouvriers ; 60 centilitres pour les employés ; 50 centilitres pour les femmes.
Ne buvez jamais d’alcool à jeun, car cela neutralise les sucs gastriques qui n’assument plus l’assimilation des aliments.
L’alcool provoque des troubles psychiques, neurologiques, fait perdre la mémoire et cause des troubles veineux. Par voie de conséquence, il provoque l’apparition des varices, les jambes deviennent lourdes et enflées.
Quand vous buvez une douce chaleur vous envahit. Elle ne vous semble que passagère, mais, si vos vaisseaux ont des parois relativement faibles, des pigmentations rougeâtres apparaissent sur les joues, le front, le cou, les mains, et des filaments sanguins apparaissent dans les narines.
De nombreux résidus toxiques s’accumulent dans le sang. L’alcool passe directement dans le sang, en imprègne toutes les cellules nerveuses, hépatiques et peaucières. La peau reflète immédiatement ces diverses réactions.
Quand vous buvez, vous avez des « vapeurs », vous transpirez.
Par un mécanisme compliqué, la fonction des glandes sudoripares diminue et la déperdition d’eau s’accélère. La peau se fripe, les rides apparaissent.