Elle a été délaissée, abandonnée, puis reprise plusieurs fois. Elle est, actuellement, à nouveau en vogue. Sans remonter jusqu’à l’Antiquité, rappelons qu’on poudrait, au Moyen Age, les teints trop colorés de farine, car la première préoccupation était d’avoir la peau blanche. C’est Marie Antoinette qui lança la poudre d’or on employait jusqu’alors de la poudre blanche pour poudrer ses cheveux.
Au début du siècle, vers 1900, la fameuse poudre de riz, qui était importée de Chine et qui remplaçait le blanc de céruse, fit son apparition. Le monde entier s’en empara. C’est, apparemment, Héléna Rubinstein qui, la première, pensa qu’une poudre teintée aurait la faveur du grand public. A cette époque, la grande vogue était d’atténuer la brillance des joues et du nez en appliquant, par douces pressions, des papiers poudrés et légèrement colorés sur les endroits cités, papiers qui se vendaient en carnets.
Il existe deux sortes de poudres :
C’est celle que vous utilisez généralement. Elle est souple, légère, de composition différente suivant les fabricants. En général, elle est composée de substances d’origine minérale : kaolin, talc, oxyde de zinc, carbonate de magnésium, etc. Tous ces produits sont broyés, pulvérisés et tamisés. La qualité de ces opérations fait qu’une poudre est plus ou moins fine, souple, légère et adhérente. Les colorants sont d’origine naturelle : les ocres.
Comme on le sait, les « poudres de riz » actuelles ne contiennent plus un grain de riz, mais des produits traitants. On peut citer, par exemple :
Il s’agit d’une poudre libre à laquelle on ajoute un corps gras pour pouvoir la comprimer et la presser. Elle est souvent nacrée. Cet effet est donné par des produits à base de mica, de bismuth, etc. Présentée dans des boîtiers élégants et pratiques pour le sac, elle permet de faire des retouches en cours de journée.