Bien que les femmes, en général, soient fières d’avoir une poitrine avantageuse , il existe des cas où des seins trop gros constituent une gène à la fois physique et psychique, d’une part en raison de leur poids, d’autre part à cause de leur volume. Certaines jeunes filles ou jeunes femmes complexées essaient de les dissimuler en faisant le dos rond pour tenter clé rentrer cette poitrine trop encombrante. Lorsque les seins ne sont pas trop importants, des traitement divers peuvent donner de bons résultats, mais s’ils sont vraiment volumineux, la chirurgie esthétique est préférable.
Tout d’abord un examen préopératoire est nécessaire afin de déterminer le bon état de santé gynécologique de la patiente et de pratiquer les dessins des incisions à effectuer. L’intervention se fait sous anesthésie générale et dure environ 3 heures. Elle consiste, dans la mesure où les seins ne sont pas affaissés, à la réduction de la glande mammaire. Si la peau est distendue il est alors nécessaire d’en retirer le surplus.
L’hospitalisation dure environ une semaine. Il faut ensuite compter une période d’immobilisation de dix jours, plus dix autres jours de mouvements limités. La vie normale peut être reprise au bout d’un mois.
Suivant le type de l’opération elles sont :
Certaines femmes présentent des cicatrices dites « vicieuses. Larges et inesthétiques, ces anomalies ne sont heureusement pas très fréquentes.
Aucune conséquence ultérieure n’est à prévoir. L’opération, par contre, aura supprimé la douleur souvent consécutive à la prolifération des tissus glandulaires. Seul le cas où le mamelon a été détaché de la glande mammaire empêchera plus tard l’allaitement.
Cette opération peut être effectuée sur toutes les femmes, à condition qu’elles ne souffrent d’aucun trouble gynécologique, deux ou trois ans après la puberté et jusqu’à l’âge de la ménopause.
La plupart des interventions comportent une incision tout autour du mamelon, ce qui permet de le décoller, une fois la disgrâce corrigée, et de le transplanter au centre du sein.
Le chirurgien s’efforcera de conserver la vascularisation de la glande mammaire et de la peau, pour éviter les risques de nécrose (destruction du tissu glandulaire ou cutané). Pour cela, il doit éviter les décollements inutiles et connaître parfaitement la vascularisation mammaire.