Des cheveux en mauvais état, qu’ils soient secs ou gras, qu’ils tombent ou soient couverts de pellicules, dépendent le plus souvent du cuir chevelu. Examinez ce dernier dès les premiers signes qui peuvent annoncer des problèmes ultérieurs beaucoup plus graves.
Prenez un miroir grossissant, faites vous une raie au milieu et examinez vous dans le miroir.
Un cuir chevelu blême contenant un fin résidu poudreux annonce des cheveux secs dus à une circulation insuffisante. Il y a manque d’oxygène et agression des tissus du cuir chevelu.
Un cuir chevelu gras avec des plaques squameuses signifie une prédisposition certaine aux pellicules.
Un cuir chevelu sec, rougeâtre et qui démange peut être la conséquence de massages excessifs, de brossages trop violents ou d’une allergie éventuelle à un shampooing ou à une teinture. Tout état anormal du cuir chevelu devrait être signalé à un spécialiste.
Un cuir chevelu tendu, raide, qui résiste lorsque vous exercez une pression sur la chair du crâne indique une tension musculaire liée à la fatigue nerveuse. Il peut en résulter des migraines dont des massages vous soulageront.
Comme la peau, les cheveux sont le miroir des rythmes et des changements qui interviennent dans notre vie. Leur beauté et leur état d’aujourd’hui dépendent de notre bien être physique et psychologique des mois précédents, au moment où leurs cellules se formaient dans les follicules.
Une santé déficiente agit sur le métabolisme général, ce qui affecte la circulation sanguine ainsi que l’apport d’oxygène et des éléments nutritifs vitaux pour les tissus du cuir chevelu ; les follicules capillaires sont ainsi privées des combustibles essentiels pour assurer la croissance d’une chevelure saine et vigoureuse.
Le stress est une forme d’agression fatale pour la bonne croissance des cheveux. Les minuscules vaisseaux sanguins qui alimentent les follicules capillaires sont contractés et privent ces derniers d’oxygène et d’éléments nutritifs. Il en résulte des mèches molles et ternes, des cheveux clairsemés ou qui tombent et des problèmes de cuir chevelu.
Des moments de relaxation, la pratique régulière de la gymnastique pour activer la circulation, un régime équilibré assurent aux cellules de la nouvelle pousse de cheveux les meilleures conditions pour voir le jour.
Une modification du niveau hormonal, un traitement médical, une maladie, des régimes draconiens se reflètent effectivement dans l’aspect des cheveux et peuvent en augmenter la chute. Cependant, un tel état est généralement temporaire et atteint davantage le moral que la racine des cheveux. De nouveaux cheveux remplaceront les cheveux perdus entrés prématurément dans leur phase de repos.
Une grossesse peut avoir des conséquences ultérieures sur la chevelure en raison du taux élevé d’oestrogènes dans le corps pendant cette période. En plus, les femmes en âge de porter des enfants sont particulièrement sensibles à l’anémie, laquelle peut provoquer la perte des cheveux. En effet, le corps produit trop peu de globules rouges pour apporter suffisamment d’oxygène aux tissus du cuir chevelu. Dans ce cas, on prescrit généralement du fer.
Les cheveux peuvent réagir de façon différente aux différents moments de l’existence. Les adolescents connaissent les cheveux gras en même temps que l’acné, parce que leurs hormones sont en état de flux et leurs glandes sébacées en hyperactivité.
Les hormones et les cheveux. Toute fluctuation soudaine du taux hormonal a une incidence sur les cheveux. Le surplus d’oestrogènes de la grossesse rend la chevelure florissante, mais 2 ou 3 mois après l’accouchement, une chute de cheveux indique le retour du niveau d’oestrogènes à la normale. L’hormone mâle, la testostérone, est responsable de la calvitie chez les hommes. Un excès hormonal détruit les follicules capillaires et les rend inaptes à produire de nouvelles racines. Lorqu’un follicule capillaire est détruit, rien ne peut l’amener à produire un nouveau cheveu, pas même les spécialistes.
Avec la ménopause, la production d’oestrogènes diminue et le niveau de testostérone monte ; cela peut réduire, ternir, dessécher les cheveux et avoir des méfaits sur le cuir chevelu.
Beaucoup d’exercice, un régime bien équilibré, un moral optimiste peuvent résoudre les problèmes de beauté liés au changement de vie.
Le blanchissement des cheveux dépend de la quantité de mélanine (pigment du cheveu) fabriquée à la base des follicules au cours de la croissance des cellules capillaires. Lorsque l’on vieillit, on fabrique moins de mélanine, et les cheveux blancs en sont le résultat. Mêlés aux cheveux naturels, ils donnent une impression générale de « cheveux gris » mais sont en aussi bonne santé que les cheveux bien colorés de la jeunesse.
Ici encore, l’état général est très important ainsi qu’un bon régime alimentaire. Absorber des compléments vitaminés ou manger des aliments spéciaux ne change rien aux cheveux. De même fumer, boire ou manger épicé ne leur causent aucun dommage. En conclusion : mangez équilbré, restez en bonne santé et votre récompense en sera une belle chevelure.