Pas si simple d’y croire, de le chercher mais surtout de le trouver Car en fait, ce fameux « prince charmant », dont on nous parte depuis toujours, a fini par en tasser plus d’une. On a eu beau décortiquer les John Gray, revoir Pretty Woman, pour la 25e fois, en prétextant que c’est juste pour le fun, ou clamer haut et fort que c’est « géant » d’arpenter Les coins branchés de la planète entre célibataires du même monde, on a quand même évité de justesse le torticolis, la dernière fois qu’on a surpris le jeune couple du troisième, se balader main dans la main à Jamaâ El Fna, le sourire béat. Enfin, on peut répéter à l’infini d’un ton sérieux que vivre en solo, ça fait « aware » et que c’est le fruit de la liberté maîtrisée, on ne compte plus les journées où questions existentielles et grosse déprime font bon ménage. Et pourtant... Le prince charmant existe.
Simplement, il n’est pas forcément comme on t’imagine. Fini l’époque du preux chevalier stoïque et lointain. L’homme qui nous touche en plein cour est à ta fois drôle et intelligent, sensible et charmeur, attentionné et.,. accessible. C’est ce que nous disent celles qui l’ont rencontré, Elles ont vécu et vivent encore un conte de fées moderne, unique, parsemé d’embûches et, surtout, bien plus explosif que prévu. Il suffit donc d’y croire un peu plus et de savoir l’attendre, quel que soit l’âge.
Quand ? Je sortais d’un divorce, j’étais parfaitement cynique. Il me fallait réapprendre le romantisme et de nouveau y croire. Comment je l’ai rencontré ? Dans le cadre professionnel. Étrangement, c’était à un dîner professionnel auquel je n’avais pas du tout envie d’aller. C’est une collègue qui me t’a présenté. Il est arrivé avec une demi heure de retard. Dès qu’il a passé la porte, je me suis dit : c’est cet homme là qu’il me faut. Je pensais que c’était une espèce de gros bonnet sûr de lui, un peu « grosse tête » alors qu’en réalité, il était frais, artiste... IL était entre deux pays et pas encore totalement fixé. J’ai remarqué son alliance. Je n’ai parlé de mon coup de foudre à personne, d’autant que j’étais avec quelqu’un depuis deux ans. De toute façon, nous étions amenés à nous revoir dans le cadre du boulot. J’étais tellement troublée à cette idée qu’en allant à ce rendez vous, j’ai mis une heure pour trouver mon chemin ! Après quoi, pas de nouvelles pendant un mois. Et puis, je l’ai revu à une soirée où it était également invité. J’avais prévu d’y aller avec mon petit ami qui a refusé et... j’ai rompu. J’ai senti qu’il fallait me rendre disponible pour Michel : je savais qu’il ne fallait pas jouer, qu’il fallait que les choses soient claires et nettes. Je comprenais alors que l’intérêt que je portais à cette nouvelle conquête ne faisait que confirmer le fait que mon ancien petit ami ne m’attirait plus. Un jour, Michel m’a dit qu’il était amoureux, que son couple battait de l’aile et qu’il partait pour rompre et voir ses enfants. Il m’a appelé tous les jours. Quand il est revenu, on a passé ensemble un week-end extraordinaire. On vit ensemble depuis peu de temps et c’est merveilleux. C’est mon prince charmant parce qu’il a de la compassion, du charme, de L’intelligence et qu’il est plein d’humanité. J’ai une totale confiance en lui. Et puis, je suis son bébé, je suis enfin te bébé de quelqu’un !
Quand ? À l’époque, j’avais 35 ans et j’étais en couple depuis plusieurs années. Je savais en mon for intérieur que le Maroc m’attendait pour y vivre des choses très fortes.
Comment je l’ai rencontré ? Je suis issue d’une très grande famille d’architectes ; or je n’ai jamais rencontré de personne qui soit dans ce milieu là, en France. J’ai rencontré Mehdi dans le cadre d’une réunion de travail pour un projet de grande envergure. Pour moi, ça n’a pas été te coup de foudre, mais pour lui oui. J’avais oublié de le raccompagner et it est revenu pour me dire au revoir. Les mois ont passé, on a eu une relation professionnelle tout à fait normale. It me laissait des messages à minuit. On s’est vouvoyé pendant 7 mois et même après 15 jours de rencontres plus amicales... Il était très prévenant, très attentionné et j’ai compris au bout d’un petit moment qu’il me voulait du bien, qu’il voulait me protéger et cela faisait bien longtemps qu’on ne s’était pas occupé de moi comme ça. La première fois que nous nous sommes embrassés, j’ai pensé : « Attention danger ». Car c’était comme si ça m’attendait depuis toujours, c’était très fort. Nous n’avons pas été amants tout de suite, car je devais rompre avec mon ancien petit ami. J’ai craqué malgré ma nature méfiante car je n’avais jamais rencontré quelqu’un qui puisse me guider, me protéger. Je suis redevenue la petite fille entourée et chouchoutée.
C’est mon prince charmant, car on s’aime malgré tout et on s’aimera toujours. En plus, c’est assez marrant, car on est du même signe et de la même année. Nous avons des racines en commun et bien que certaines personnes aient tenté de nous séparer, on est inséparables, c’est une vraie symbiose entre nous !
Quand ? J’avais tout juste 29 ans. Je passais encore par une grande période de solitude sentimentale qui durait déjà depuis 4 ou 5 ans et je désespérais de rencontrer l’âme soeur.
Comment je t’ai rencontré ? Nous faisions partie de la même entreprise, mais dans deux villes différentes. Au départ, le contact était simplement téléphonique. Pour moi comme pour lui, quelque chose est passé par la voix. Nous étions tous les deux très intrigués. Plus tard, l’occasion s’est présentée lors dune assemblée générale pour laquelle il a dû se déplacer à Casablanca. Quand nous nous sommes vus, c’est comme si un sentiment amoureux nous habitait déjà. Tout de suite, j’ai eu le sentiment très fort que c’était lui pour la vie, ça s’est fait comme ça. Je crois aussi que c’est le fait d’avoir été seule longtemps et de m’être sentie belle et désirable aux yeux d’un homme. Moi ure timide et réservée, je me suis je l’ai et je ne le lâche plus ! Il était mignon à mourir, ce fut la cerise sur le gâteau ! Inversement, il aime les femmes petites et minces et je correspondais à son idéal de femme... La période de séduction a duré très peu car nous savions tous deux que nous étions faits [un pour l’autre, c’était l’évidence même. De fait, nous avons très vite vécu ensemble pendant près de 4 ans avant de nous marier, car on voulait faire un enfant. C’est mon prince charmant car il est arrivé à un moment de ma vie où je commençais à me faire une raison par rapport à l’idée du célibat. Je rencontrais des gens, mais aucun homme ne m’inspirait l’envie de vivre quoi que ce soit. Je commençais à me résigner à l’idée de rester seule... Il est très intelligent, très cultivé et je savais que je ne m’ennuierais jamais avec lui, c’est un vrai passionné, il est tout le temps porté par ses passions. Son intelligence me fascine.