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 Lorsqu’on est plutôt mince en général et que l’on a à se plaindre de cellulite

Cette cellulite là, très localisée, se présente comme un véritable épaississement dermique qui gonfle les cellules et dorme à la chair l’aspect de noyaux lorsqu’elle est pincée entre deux doigts. Elle apparaît comme une sorte de dégénérescence des tissus, qui peut trouver son origine dans une certaine intoxication permanente, due à la combinaison d’une vie sédentaire peu aérée, d’un abus de tabac et d’une alimentation impropre, qualitativement, au maintien du bon état des chairs !

En effet comment peut on espérer, même si l’on est mince, que les tissus se régénéreront toujours d’eux mêmes, pour garder le lisse et la souple fermeté de l’adolescence, si l’on ne s’en préoccupe ni par le choix des aliments ni par le mouvement.

Alcool, tabac, sucreries, gastronomie permanente, associés au manque d’activité physique sont les sources les plus sûres de cellulite. Voit on jamais une championne de tennis ou un joueur de « foot » atteints de cellulite ? Non, car ils allient une vie active physique à une alimentation dirigée. Il convient donc, avant d’avoir recours à des traitements médicaux (piqûres, traitements électriques) plus ou moins décevants, d’adopter une alimentation qui soit particulièrement protéique, pour tenter de reconstituer les tissus « de l’intérieur » et aussi très fraîche, désintoxication. II s’agit de favoriser les aliments riches en protéines, il faut aussi dormez une place privilégiée dans ses menus aux fruits frais, aux crudités, aux salades et aux légumes de saison. Eviter tous les corps gras solidifiés (margarine animale, graisse de coco), préférer la cuisine à l’huile plutôt qu’au beurre, celui ci étant réservé pour le manger frais, non pas sur le pain, mais plutôt sur les légumes, la viande, le poisson...

En fait, ici, il ne s’agit pas de maigrir, mais plutôt de se désintoxiquer.

L’hérédité

Il ne faut pas mer que l’hérédité semble jouer un certain rôle vis à vis du poids.

Il y a des familles de « gros » comme il y a des familles de « maigres »... mais en considérant d’un peu près les habitudes alimentaires des uns et des autres, il est possible de dire que ce sont les habitudes héritées au sein d’une famille qui, plus que les gènes, mènent à l’excès ou à l’insuffisance de poids.

Cette constatation n’est pas encourageante car rien n’est plus difficile que de se défaire d’habitudes acquises affectivement !

A ceux qui viennent d’un groupe ou d’un milieu où l’abondance de nourriture a été exagérément valorisée, il sera difficile de se restreindre ou de se limiter.

Ce sera plus affaire de volonté.., que de gènes

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